Enquête Object First : santé mentale et cybermenaces

Suivez DEVELOPPEMENT-PERSONNEL.COM

Face à des attaques informatiques plus sophistiquées, 91 % des experts de la sécurité déplorent une pression continue. L’enquête d’Object First révèle un contraste marqué entre la productivité apportée par l’IA et l’anxiété qu’elle génère.

Les équipes informatiques font face à une équation particulièrement complexe. Si l’automatisation simplifie certaines tâches quotidiennes, elle arme aussi les cybercriminels avec des méthodes inédites. Ce déséquilibre détériore le bien-être du personnel technique, soumis à une obligation de disponibilité permanente. En juillet 2026, l’institut Dynata a interrogé 1 100 spécialistes aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne.

Youtube video

Des attaques rapides face à un manque d’équipement

L’intelligence artificielle crée une fracture nette dans les services informatiques. Si 90 % des sondés constatent un gain d’efficacité grâce à ces technologies, 70 % déclarent que les menaces développées par IA augmentent leur fatigue nerveuse. Seuls 24 % des professionnels jugent leur entreprise prête à contrer ces offensives.

Le risque d’intrusion et la surcharge de travail constituent les premières sources d’anxiété, citées par la moitié du panel. S’y ajoutent la pression liée au maintien de service (44 %) et l’inefficacité des sauvegardes (41 %). Pour 78 % des répondants, cette tension nuit directement aux performances professionnelles.

Enquête Object First : santé mentale et cybermenaces

La complexité des sauvegardes accentue le malaise

L’ergonomie des outils opérationnels pose problème. Selon l’étude, 74 % des sondés jugent leurs logiciels de restauration difficiles à utiliser sans expertise en sécurité. Ainsi, 37 % seulement des professionnels se disent confiants sur la récupération globale de leurs données après une cyberattaque par ransomware.

La hiérarchie accentue parfois la pression. Plus de quatre employés sur dix ressentent l’obligation de tout corriger immédiatement après un incident, alors que 59 % trouvent que leur direction néglige leur santé mentale. Ce constat pousse 39 % des collaborateurs à envisager une démission. David Bennett, dirigeant d’Object First, rappelle que l’IA accélère la menace et alourdit la charge de travail d’équipes déjà saturées.

Enquête Object First : santé mentale et cybermenaces

L’immuabilité des données pour retrouver de la sérénité

Pour atténuer ce surmenage, les techniciens privilégient des infrastructures de stockage plus strictes. En effet, 86 % des sondés estiment que l’adoption de sauvegardes immuables réduirait leur stress. Cette technologie interdit toute modification ou suppression des fichiers, même pour un administrateur hautement privilégié ou un pirate infiltré.
Afin d’épauler ces équipes, Object First s’associe à l’organisme Cybermindz. Ce partenariat met gratuitement à disposition le protocole iRest, une méthode en 10 étapes réalisable en 10 à 20 minutes pour diminuer la tension nerveuse et favoriser la concentration.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

Laisser un commentaire

À lire ensuite

Dans la même catégorie